L’arrière arrière petit fils du Petit Poucet

Salon du livre – novembre 2015 : les élèves vous présentent leur RÉDACTION !

Rédigé par la classe de CM1-CM2 de  l’école de Jebsheim

Nous sommes en 2015. L’arrière arrière petit fils du Petit Poucet s’est perdu à son tour.
Racontez.
Votre récit sera enrichi par un vocabulaire puisé dans le champ lexical du thème et comportera obligatoirement les termes : pas, empreintes, traces, fil, voyageur, collection, épisode

notre livre

Nous sommes en 2015…

Il était une fois un petit jeune qui n’était pas plus grand qu’un pouce. C’était logique, c’était l’arrière arrière petit fils du Petit Poucet ! On l’appela alors aussi « le Petit Poucet ».

Il habitait avec ses six grands frères et ses parents : un bûcheron et une bûcheronne. Le plus âgé des enfants avait dix ans et le plus petit avait sept ans. Ils étaient pauvres et les aides sociales ne suffisaient pas : les deux parents des enfants s’étaient fait licencier par leurs patrons, l’entreprise de scierie de la forêt du Neuland.
Ils étaient donc au chômage et n’arrivaient plus à nourrir leurs enfants ou à leur offrir des cadeaux. Les enfants auraient en effet souhaité une tablette mais c’était trop cher. Les voisins avaient bien essayé de les aider et avaient fait appel à Marc-Emmanuel et son émission « Tous ensemble » pour rénover leur maison en ruine…
Le soir, le Petit Poucet entendit la conversation de ses parents pendant qu’il regardait un épisode de « Sam le pompier » à la télévision : ils dirent qu’ils devaient abandonner leurs fils devant le Super U en passant par la forêt pour chercher du bois pour la cheminée.
Le lendemain matin, le Petit Poucet réuni sa collection de légos et de playmobils dans un sac pour aller dans la forêt et les fit tomber sur le chemin, pas à pas, mais il n’en avait pas assez pour arriver jusqu’au Super U…. Pas de traces… pas d’empreintes…pour rentrer à la maison.

Dès lors, les enfants étaient perdus en retournant dans la forêt. Ils marchèrent, marchèrent longtemps, au moins trois kilomètres… L’espoir de trouver de l’aide ne tenait qu’à un fil ! Le Petit Poucet dit à ses frères qui pleuraient : « N’ayez pas peur et ayez confiance en moi ! ».
Soudain, ils trouvèrent une magnifique villa dans une clairière. Ils toquèrent à la porte. C’était la femme de Maître Gims qui les accueillis, un ogre chanteur réputé…. Heureusement il était parti au casino ce soir-là.
Comme ils étaient riches, leur intérieur était luxueux. La femme leur prépara à manger : les enfants avaient très faim et ils avalèrent un Kebab et des repas Happy Meal du Mac Do.
Maitre Gims avait lui aussi des enfants : sept petites ogresses avec des couronnes. Elles étaient en train de regarder un épisode de « Chica Vampiro ».
L’ogre rentra vers minuit et les sept frères voulurent s’enfuir. Le Petit Poucet vit une échelle pour descendre dans la cave où il y avait des liasses de billets, des baskets Nikidas trouvées par hasard et un I-phone qu’ils emmenèrent. Les sept frères trouvèrent alors une autre porte de sortie. Pour aller plus vite, le Petit Poucet enfila les chaussures, elles étaient magiques : elles avaient une vitesse hypersonique !

Grâce à l’application GPS installée sur l’I-phone, ils retrouvèrent rapidement leur chemin et leur maison jaune !
Leur père était finalement très heureux de les revoir. Mais leur mère, qui était en fait seulement leur belle-mère, était partie.
Avec l’argent de l’ogre Gims, ils n’étaient plus pauvres !

Le Président François Hollande, qui avait entendu parler de l’histoire du Petit Poucet et de ses chaussures magiques le contacta et lui demanda de devenir son messager personnel, car il était plus rapide que ses e-mails !
A partir de ce moment, on l’appela « le voyageur du Président » car il voyagea beaucoup avec les baskets Nikidas magiques !

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